Candidoses, cystites… en venir à bout

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Candidoses, cystites… en venir à bout

Vous souffrez de vaginoses bactériennes, candidoses vaginales, de cystites, et malgré les traitements médicamenteux mis en place, vous êtes sujette à de multiples récidives.
Sur le long terme, il existe des solutions pour les éviter et être plus sereine au quotidien.

Quelles sont les infections courantes du système uro-génital ?

Les infections vaginales

La vaginose bactérienne est une affection, caractérisée par un déséquilibre bactérien de la flore vaginale, le plus souvent asymptomatique et bénin, chez la femme non enceinte. Cependant, pendant la grossesse, cette pathologie peut se révéler délétère pour le fœtus (avortements spontanés, prématurité, petits poids de naissance…). Le traitement est efficace à court terme, mais il existe un taux de récidives à 3 mois de 80%.

La candidose vaginale est une affection provoquée dans 90% des cas par le développement exagéré d’un champignon de type levure, le Candida albicans suite à un déséquilibre de la flore vaginale ou intestinale. Le traitement de cette mycose est suivi de 30% de récidives à 3 mois, de 64% à 6 mois et 72% à 9 mois.

Les infections urinaires

La cystite est caractérisée par une inflammation et une infection de la vessie. Escherichia coli, bactérie d’origine intestinale, étant retrouvé comme agent pathogène responsable dans 75 à 90% des cas. Suite au traitement par antibiothérapie les rechutes sont aussi très fréquentes. Au-delà de la 2ème cystite, 4 femmes sur 5 seront sujettes à de multiples récidives. Les prises répétées d’antibiotiques favorisant un déséquilibre des flores intestinales et vaginales.

Comment une bactérie intestinale peut-elle être responsable des cystites ?
Escherichia coli est capable, depuis les voies ascendantes, de remonter le long de l’urètre jusqu’à la vessie sans être éliminée par le flux urinaire. En effet, la bactérie est dotée de longs filaments qui lui permettent de s’accrocher aux tissus.

Comment prévenir les infections et les récidives ?

La flore vaginale : un équilibre fragile

La flore vaginale est garante de l’équilibre génito-urinaire de la femme. Elle est composée principalement de Lactobacilles (95%), bactéries lactiques qui forment un tapis protecteur et sécrètent des molécules antimicrobiennes empêchant l’adhésion et la prolifération d’autres bactéries, pathogènes, au niveau vaginal mais aussi au niveau urinaire.
La flore vaginale joue un rôle de barrière face aux pathogènes qui migrent des voies intestinales vers les voies urinaires tels que Escherichia coli.
De nombreux facteurs peuvent fragiliser cette flore vaginale :

  • la prise de traitements médicamenteux (antibiotiques, anti-mycosiques, contraceptifs oraux…)
  • l’excès d’hygiène
  • les modifications hormonales (carences œstrogéniques, grossesse…)
  • les rapports sexuels liés à un sperme trop alcalin
  • les dispositifs d’usage local
  • le tabagisme

Pour rétablir l’équilibre et prévenir l’apparition des infections, il faut restaurer la population bactérienne normale de la flore vaginale.
La flore bactérienne vaginale ne présente pas tout à fait le même équilibre d’une femme à l’autre mais un point commun demeure : certains Lactobacillus ciblés doivent être majoritaires.
Une souche Lactobacillus Helveticus LA401 notamment a démontré son efficacité :

  • à inhiber l’adhésion et la colonisation de pathogènes
  • à assurer une meilleure mobilisation du système immunitaire
  • à renforcer les fonctions de la flore vaginale

En fonction de l’importance du déséquilibre, on pourra proposer une complémentation par probiotiques plus ou moins importante comme avec le Lactibiane CN.

Les gestes au quotidien

Pour limiter les récidives, des conseils très simples peuvent s’appliquer comme :

  • l’utilisation d’un gel de toilette adapté au pH vaginal
  • éviter de porter des vêtements trop serrés
  • aux toilettes, s’essuyer d’avant en arrière

Pour le cas de la candidose, si malgré toutes les précautions, la récidive survient, on préconisera, en parallèle d’une complémentation poussée, d’adopter pendant une certaine période un régime appauvri en glucides et en particulier en aliments riches en sucres, en lactose et en gluten. En effet, le Candida Albicans est une levure et prolifère plus facilement en présence de sucre qui est son substrat.

A savoir :

Dans certains cas la prolifération du Candida albicans nécessite une prise en charge médicamenteuse à base d’anti-mycosique oraux. Ce traitement, en détruisant le champignon, favorise le relargage dans l’organisme d’un grand nombre de toxines produites par le Candida albicans. Ce n’est pas la cas avec un probiotiques spécifique qui inhibe l’adhésion de la levure aux muqueuses (Le pathogène se décroche, retourne dans la flore de passage et perd donc son pouvoir pathogène).
Il est donc judicieux, en parallèle, d’associer aux traitements anti-mycosique oraux la prise de plantes telles que le radis noir, l’artichaut associées à une plante anti-inflammatoire comme le curcuma favorisant la détoxification hépatique. Des mélanges très efficaces existent.


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