Comment repérer une éventuelle carence en fer ?

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Comment repérer une éventuelle carence en fer ?

Le fer est impliqué dans de nombreuses fonctions biologiques. En dehors de l’anémie, une déficience peut être une cause biologique de fatigue, qu’elle soit physique ou psychique. Quelles sont les populations à risque ? Comment dépister un déficit ? Explications :

Quel est le rôle du fer dans l’organisme ?

  • Le transport de l’oxygène : l’hémoglobine riche en fer permet d’apporter de l’oxygène aux tissus musculaires. Une carence entraîne donc une fatigue physique et un affaiblissement de nos capacités à l’effort.
  • La synthèse des neuromédiateurs (sérotonine, dopamine, noradrénaline) : le fer intervient dans le métabolisme des neurotransmetteurs et joue donc un rôle dans la régulation de l’humeur. Un déficit peut se traduire par des troubles du comportement et une diminution des performances intellectuelles.
  • Le système immunitaire : le fer contribue également au bon fonctionnement de notre système immunitaire. Un déficit peut être responsable d’infections à répétition.

Avez-vous un besoin en fer supérieur à la normale ? En principe, chaque individu peut souffrir d’une carence en fer. Néanmoins, certaines personnes sont plus exposées à ce risque en raison d’un besoin augmenté (les enfants en croissance, la femme enceinte ainsi que le sportif), d’un apport insuffisant ou d’une perte accrue en fer (la femme en âge de procréer -menstruations-).

Comment dépister un déficit ?

Les symptômes habituels sont une pâleur de la peau et des muqueuses, un essoufflement lors des efforts, une tachycardie (accélération du rythme cardiaque), une fatigue, des maux de tête, des vertiges ou encore des bourdonnements d’oreilles. Un bilan biologique permettra également de prendre l’exacte mesure du déficit, via un dosage de sa ferritine.

Où en trouver dans son alimentation ?

Au quotidien, vous pouvez intégrer des aliments riches en fer à vos menus. Toutefois, la teneur et l’assimilation sont très variables d’un aliment à l’autre.

Une alimentation « classique » apporte environ 15% de fer héminique (absorbé entre 15 et 35%) tandis qu’une alimentation végétarienne ne contient que du fer végétal, bien moins bien absorbé (entre 2 et 20%), augmentant ainsi le risque de carence. En cas de déficit avéré, une complémentation en fer est fortement conseillée.


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