La mélatonine : l’hormone du sommeil

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La mélatonine : l’hormone du sommeil

Comprendre les rythmes biologiques

 

De nombreuses fonctions de notre organisme sont cycliques, on parle de rythmes biologiques. Ces rythmes sont organisés sur une année, sur un mois (comme le cycle hormonal féminin), ou sur une journée (cycle circadien) comme c’est le cas pour notre rythme veille-sommeil.

Ces cycles fonctionnent grâce à des « horloges » qui sont elles-mêmes synchronisées grâce à des facteurs externes ou internes, c’est ce que l’on appelle les « synchronisateurs ». L’horloge centrale qui se situe dans notre cerveau est constituée du noyau suprachiasmatique, de la rétine et la glande pinéale. Le principal synchronisateur de notre horloge centrale est la lumière. Nous sommes synchronisés avec notre environnement ce qui nous rend particulièrement sensibles à la lumière et donc aux alternances lumière-obscurité et aux rythmes des saisons.

Le rôle de la mélatonine dans nos rythmes biologiques

 

La mélatonine est dite « hormone du sommeil ». Son rôle est de déclencher la nuit biologique.

En réponse à l’absence de lumière, cette hormone est sécrétée par la glande pinéale vers 20 heures avec un pic de production entre 2 et 4 heures du matin. Avec le retour de la lumière, sa production est inhibée.

Le cycle lumière-obscurité est donc le principal synchronisateur de l’hormone. La mélatonine contribue au contrôle de nombreuses fonctions physiologiques telles que la température et la pression artérielle. Elle interagit également avec les horloges périphériques situées dans le foie, le pancréas, le cœur et les tissus adipeux.

La mélatonine peut être considérée comme le chef d’orchestre de nos rythmes biologiques. Outre le cycle lumière-obscurité, la mélatonine est dépendante, pour sa synthèse, de son précurseur, la sérotonine.

La dépression saisonnière : Dysfonctionnement de nos rythmes biologiques

 

Une dérégulation de sérotonine, les décalages horaires, le travail de nuit ou encore la saison hivernale ont un impact négatif sur la sécrétion de la mélatonine et donc sur nos rythmes biologiques qui se trouvent alors désynchronisés.

Cette désynchronisation peut générer des troubles du sommeil, des troubles alimentaires, et même des troubles anxio-dépressifs. Selon la sensibilité de chacun à la baisse d’exposition à la lumière lors de l’approche de l’hiver ces troubles peuvent apparaître, c’est ce que l’on appelle la dépression saisonnière. Elle touche 12% de la population Suisse dont 2% souffrent de troubles sévères qui nécessitent un traitement médical.

Se resynchroniser avec la luminothérapie

 

Si vous souffrez de fatigue et d’un peu de déprime avec le raccourcissement des jours, il est recommandé de s’exposer une demi-heure par jour à une lampe très lumineuse de 10’000 lux.

Ne présentant pas d’effets secondaires, l’efficacité de ce traitement a été démontrée scientifiquement. Prescrite par votre médecin et en cas de dépression hivernale avérée, l’achat de cette lampe est pris en charge par votre caisse maladie. En plus du traitement de la dépression saisonnière, la luminothérapie a également démontré son efficacité sur le syndrome prémenstruel, les dépressions liées à l’accouchement et le décalage horaire (voyage en avion et travail de nuit).


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